AGNES GUYENNON ECRIT

A LA VIE

Lorsque la mort abandonna son deuil

La vie s'emplit d'une force de plus en plus vive.

Un dépouillement, une défloration intime

Se dénudait, libérant son cœur

Comme on effeuille les pétales des fleurs.

Et son pistil se dévoila à l'instinct vivant.

Une tension fertile animait

Chaque parcelle de la corolle

 tendue à l'extrême.

Et la mort revint, et le deuil emplit d'une force

De plus en plus vive de la conscience de la vie.

 



Article ajouté le 2009-09-17 , consulté 6 fois

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